Ne nous laissons pas abuser

Ne nous laissons pas abuser

 

Quand les événements nous dépassent, feignons d’en être les organisateurs

 

Cette phrase attribuée à Georges Clémenceau pourrait, ces derniers jours, être le leitmotiv des interventions de Claude Hury et Armand Stroh dans la presse nationale. On les voit presque ravis de poser pour la photo dans les couloirs du Tribunal et soucieux d’afficher leur sérénité face à la justice, laissant entendre que tout est sous contrôle puisque « légitime » ; « légitime » parce que s’inscrivant dans le cadre d’un « projet de loi » ; « projet de loi » qui a toutes les chances d’aboutir puisqu’il est porté par un visionnaire et qu’il est défendu par ces militants d’Ultime Liberté qui se sont volontairement exposés aux sanctions judiciaires pour lui ouvrir la voie du Législateur.

Face à ce récit lénifiant qui serait presque comique si dix autres personnes ne risquaient pas la prison, nous avons voulu donner la parole à Jean Brissonnet, ancien membre du CA, lui aussi gardé à vue et mis en examen. Il nous livre un éclairage à l’opposé de cette image d’Epinal, au plus près des faits, apporte des preuves, des témoignages et des analyses démontrant au contraire l’extrême amateurisme et la désinvolture de ces deux dirigeants dans la gestion des événements. Sa conclusion est d’une rigueur mathématique. Nous la partageons au plus haut point.

Bonne lecture.

L’équipe d’animation du CRD

 

 L’imprévoyance de la direction d’UL est la cause directe des mises en examen

par Jean Brissonnet (Membre d’Ultime Liberté, mis en examen)

Ce que disent les médias

Nombreux sont les médias qui viennent de publier des articles sur la mise en examen de plusieurs d’entre nous.

Claude Hury et Armand Stroh s’y montrent réjouis (voir “Libération” lundi 8 mars 2021) comme si les problèmes actuels avaient été réfléchis, décidés et mis en œuvre de manière volontaire.

Que la presse parle d’Ultime Liberté et qu’ainsi notre combat puisse être popularisé est une excellente chose. Encore ne faut-il pas nous laisser abuser : si plusieurs d’entre nous se préparent à se présenter au tribunal, ce n’est pas l’effet d’une stratégie mûrement réfléchie et librement consentie.

C’est la conséquence de l’absence d’anticipation et de l’incompétence de la direction de l’association

La saisie de 130 doses de pentobarbital n’est pas la cause des mises en examen

Sur la nouvelle liste UL dite, « la voix de son maître », Armand Stroh écrivait il y a peu de temps la phrase suivante tout en censurant notre réponse qui la contredisait[1]:

« Ces gardes à vue sont essentiellement liées à la même enquête qui avait mené aux perquisitions d’octobre 2019, mais semble aussi toucher plus largement des personnes qui ont par ailleurs déclaré en public avoir accompagné “jusqu’au bout” des personnes en France. »

Il s’agit là d’une affirmation tout à fait contestable. En effet pour avoir été moi-même en garde à vue et avoir été interrogé par un gendarme, j’ai pu recueillir un certain nombre d’éléments qui contredisent totalement ces affirmations.

Considérons simplement les éléments objectifs.

Si ces gardes à vue étaient liées à l’enquête qui avait mené aux perquisitions d’octobre, ce sont les 110 personnes qui se sont vu confisquer du produit létal qui auraient été inculpées. Il n’y a eu que 12 gardés-à-vue et seulement 3 parmi eux avaient été perquisitionnés et s’étaient vu confisquer un produit létal…

Au lieu de cela, les gardes à vue se sont concentrées sur des personnes appartenant / ayant appartenu au CA ou proches d’Ultime Liberté. Il ne s’agit donc pas de la suite des perquisitions d’octobre qui avaient été effectuées à la demande des États-Unis, mais d’une instruction qui cible particulièrement les membres de notre association que les juges ont reliés aux documents fournis par Claude et Armand

Si Claude et Armand avaient refusé la perquisition, les mises en examen auraient été évitées ou amoindries

Il faut savoir qu’au cours de l’audition divers documents m’ont été présentés, extraits d’un dossier qui provenait essentiellement du recueil de ce qui avait été saisi au cours de la perquisition du siège de l’association. Dans les documents présentés, on pouvait voir des courriels ayant été échangés sur Protonmail, dans la mesure où Armand et Claude avaient même donné « aimablement » les mots de passe pour que l’on accède à cette messagerie.

La réalité est donc tout autre que ce que la présidente veut nous faire croire. L’affaire actuelle est essentiellement la conséquence de la perquisition acceptée délibérément par Claude et Armand. Quand je dis “délibérément” je suis en mesure d’en apporter la preuve, car lorsque je me suis élevé contre cette attitude Armand m’a répondu par un mail, dont j’ai copie, où il précise (je cite) : « concernant la perquisition au siège de l’association, nous avons bien sûr signé l’autorisation de perquisitions. Et heureusement. Car c’est grâce à cette perquisition infructueuse que les enquêteurs savent que nous n’avons pas de stocks ni de dose volante à distribuer…[2]».  Il poursuivait plus loin en écrivant « refuser la perquisition aurait amplifié les soupçons liés à toutes sortes de rumeurs qui courent sur les pratiques de notre association… ».

On appréciera aujourd’hui le « heureusement et le « bien sûr » et l’on constatera que nos dirigeants ont échangé la dissipation de quelques rumeurs sans importance contre le fait de livrer à la police l’ensemble des documents, des mails chiffrés et des fichiers concernant l’association.

Comme me l’a dit dans un sourire le gendarme qui m’interrogeait et alors que je lui faisais remarquer que tous ces documents semblaient provenir du siège de l’association : « ce jour-là nous n’avons pas perdu notre temps ! ».

Il ne faut donc pas nous laisser prendre à la manœuvre qui consiste à nous faire croire que les gardes à vue et les mises en examen qui viennent de se produire sont la suite logique des confiscations qui ont eu lieu précédemment.

C’est clairement faux.

L’affaire à laquelle nous sommes confrontés actuellement et qui va mener plusieurs d’entre nous devant un tribunal ce sont essentiellement Claude et Armand qui en sont les responsables.

Dans une association au fonctionnement normal où un couple ne règnerait pas sans partage sur l’association, une pareille faute aurait entraîné une démission ou une exclusion

Pour la sauvegarde de l’association, Claude Hury et Armand Strah doivent en être exclu

C’est pourquoi je considère qu’il est indispensable de demander au conseil d’administration, après lui avoir fourni ces éclaircissements de faire en sorte que Claude et Armand soient exclus de l’association comme le prévoient les statuts et le règlement intérieur :

article 2.3 : «La qualité de membre se perd par : la démission ou le non-renouvellement de la cotisation, le décès, la radiation prononcée par le conseil d’administration, pour motifs graves… ». Le règlement intérieur précisant qu’il s’agit en particulier d’une « attitude portant préjudice à l’association, ».

L’acceptation inconditionnelle de la perquisition sans commission rogatoire par Claude Hury et Armand Stroh est de toute évidence une attitude qui porte préjudice à l’association et aussi à ceux de ses membres qui sont aujourd’hui accusés et vont devoir passer devant un tribunal parce que les responsables n’ont pas eu les compétences nécessaires ni la force de caractère leur permettant de préserver l’association dont ils avaient la charge.

Les enquêteurs ont essentiellement recueilli des informations sur le fonctionnement interne de l’association. Je pense même (mais c’est uniquement cette fois mon sentiment personnel) que la seule solution qui permettra d’éviter la dissolution de cette association est de mettre fin au plus vite au mandat des personnes qui la dirigent.

Si les événements actuels avaient été décidés rationnellement par une provocation volontaire, ce n’est pas 12 d’entre nous qui nous retrouverions devant le tribunal, mais seulement ceux qui auraient accepté de prendre le risque d’un scénario délibéré et qui de ce fait pourraient compter sur notre admiration et notre soutien inconditionnel.

[1] https://ultimeliberte.info/index.php/2021/02/21/gardes-a-vue-le-ca-ne-prend-pas-les-bonnes-

dispositions-2/

[2] En gras dans le texte

Commentaires : 10

  1. Pas du tout d accord
    Refuser une perquisition ne sert que a aggraver les choses
    Un proces qui serait retentissant permettra on l espere l obtention d une meilleure loi
    Je soutiens claude hury.
    Ils n ont rien fait de grave nul ne va en prison pour si peu
    La defense du dr senet est assuree par le Choix
    Accusation de propagande evidemment fausse!

    • Françoise Conte dit :

      Vous écrivez que refuser une perquisition aggrave les choses. Jean Brissonnet, lui, écrit que c’est l’avoir acceptée qui les a aggravées. Il arrive à cette conclusion en fournissant des preuves et arguments. Vous ne donnez pas vos pièces à conviction. Elles sont nécessaires, sinon le débat n’avance pas. Je les sollicite donc, dans votre prochain commentaire. Merci d’avance, Françoise Conte

  2. Elie Bonnamour dit :

    une autre solution serait de porter plainte contre les auteurs de la délation.

  3. crespy dit :

    Sur l’analyse de Jean et le fait que les mises en examen de 10 (12?) personnes ne sont pas directement liées à l’enquête américaine et aux perquis en France qui en ont découlé, je suis d’accord avec lui. Sur les conclusions qu’il en tire, je suis beaucoup plus réservée:
    – vis à vis des media, c’est le couple infernal qui tient le cordeau et qui a réussi à avoir la visibilité avec leur discours imparable. Donc se mettre en travers ne passerait pas du tout dans un contexte de crise où ce qu’on attend de tous, c’est de se serrer les coudes face à l’adversité. Tous les membres d’UL mais aussi tous les sympathisants ne pourraient absolument pas comprendre qu’on désavoue nos dirigeants alors qu’ils sont les porte-parole d’une bonne cause.
    – On ne peut pas demander aux gens (UL ou pas) d’être au courant des pratiques anitidémocratiques mises en oeuvre. Par ailleurs, j’ai pu constater au séminaire accompagnants un soutien unanime du CA et même de toutes les antennes représentées à la direction. C’est donc pour moi un combat contre-productif et perdu d’avance que de demander leur désaveu. En outre afficher à l’extérieur nos dissensions ne fera pas avancer notre combat.

    Il me semblerait plus “politique” de concentrer nos forces sur le soutien à nos mis en examen CRD (de toutes les manières possibles) et de chercher à faire connaître à tous les adhérents d’UL que nous pouvons atteindre, ce qui s’est passé depuis 1 an 1/2, et que la communication des dossiers de mise en examen aux avocats devrait permettre d’étayer. Ceci afin de préparer le CA (s’il finit par avoir lieu un jour) avec une liste soutenue par un argumentaire de poids.
    Jacqueline Crespy

    • jean pierre His dit :

      Il convient de faire le tri .

      Nous pouvont etre d’acord avec le “laissez nous partir en paix, comme nous le souhaitons(faisons, simple)..ce n’est pas un delit!!d’une part et l’attitude du couple presidentiel qui consistait a s’accapparrer tous les pouvoirs pour faire d’Ultime liberté, leur chose.
      C’etait ma position ,il suffit simplement que relire les documents pondus pour la derniere AGO et AGE sous l’autorité EXCLUSIVE du couple..releguant notre combat , a la simple prise du pouvoir en interne.
      D’autre part ,avoir des dirigeants qui vous encourage a enregistrer un systeme “annexe” comprenant proton et Tor ,pour en suite devoiler sans autre forme les codes des dits adherents, c’est pour le moins une trahison de haut vol de l’ensemble des adherents, lors de leur perquisition. Ces gens la ne merite pas le respect des adherents, et effectivement leur demission serait le moindre mal pour une re-inscription a UL.
      Continuons le combat….sans eux, et leurs alliés.

  4. annie dedourge dit :

    Jean-Pierre, effectivement ta remarque sur :

    “annexe” comprenant proton et Tor ” me semble FONDAMENTALE .
    Cette technique ne garanti aucune sécurité pour la gouvernance d’une association et la sérénité des adhérents.

    Un objectif à celui d’ULTIME LIBERTE , exige , le respect, la bienveillance, l’ écoute, la solidarité et une confiance renforcée en équipe.

    Nous constatons, qu’il n’est pas le BUT majoritaire des adhérents.

    Merci au Courant Renouveau – Démocratie, qui nous permet d’échanger librement dans une période qui remet en QUESTION, le fonctionnement de notre association .

  5. Claire LABREQUE dit :

    Je ne vois pas où sont les preuves apportées par Jean Brissonnet pour affirmer que les conséquences de la perquisition auraient été évitées ou amoindries si Claude et Armand l’avaient refusée ? Ni les réflexions des gendarmes qu’il rapporte et ne sont que des ouï-dire, ni la phrase d’Armand pour se justifier ne seraient recevables en justice en tant que preuves de ce qu’il affirme. Aurait-il été davantage à la hauteur qu’eux en cette occasion ? Peut-être, mais est-ce une certitude ?
    Lorsque nous adhérons à UL, nous avons connaissance des risques judiciaires encourus. L’association ne cache rien de son côté illégal et ne garantit aucune sécurité à ses adhérents, même en utilisant Tor et Proton qu’elle recommande d’utiliser. Dans cette affaire de perquisition, si le couple présidentiel est coupable, c’est de maladresse, d’ignorance, et sans doute de couardise mais pas d’une manœuvre délibérée pour trahir les adhérents. Si on considère que, dans ce coup dur, il faut qu’il soit désigné comme seul coupable pour ne pas assumer sa responsabilité personnelle, mieux valait s’abstenir d’adhérer à UL.
    CRD devrait être un contrepoids équilibré et solide capable de mettre un terme à l’évidente hégémonie d’une direction radicale et opaque et d’y substituer une véritable démocratie. Mais dans cette affaire, le comble est que je me sens poussée par honnêteté intellectuelle à défendre (en tout cas sur un point) ceux que je trouve pourtant très critiquables sur bien d’autres !!! Les excès de ces querelle byzantines me semblent quelquefois indigestes et nuisibles à l’image de ce groupe.

    • Jean Brissonnet dit :

      Si vous aviez été mise en examen et qu’on vous avait présenté des courriels extraits de la boîte protonmail d’Armand, je pense que cette preuve vous semblerait suffisante.
      Une autre réflexion de celui qui m’a interrogé et qui ne constituent évidemment pas une preuve : il m’a montré un courriel d’Armand qui pérorait sur la sécurité et incitait tous les accompagnants à utiliser protonmail et TOR et il a dit en souriant:” en voilà un qui dit ce qu’il faut faire, mais qui ne fait pas ce qu’il dit”. N’est-ce pas significatif ?
      Aurais-je fait mieux ?
      J’ai fait mieux ! J’ai été l’objet aussi d’une tentative de perquisition à cette même époque. J’ai demandé la commission rogatoire. On m’a dit qu’il n’y en avait pas, mais qu’il fallait signer une autorisation. J’ai refusé et j’ai même demandé si en tant que militaire ils avaient un “ordre de mission” à me montrer. Ils m’ont dit que non et alors je leur ai répondu : « pas de papier, pas de perquisition ».
      Rares sont les gens qui ne savent pas que pour qu’une perquisition ait lieu il faut que soit présenté ce qu’ils appellent “un mandat de perquisition” et qui s’appelle en France une commission rogatoire.
      Comme je suis quelqu’un de plutôt civilisé, j’ai bien entendu fait entrer ces gendarmes. Nous avons longuement discuté et j’ai même accepté de faire une déposition dans laquelle j’ai refusé de répondre (comme j’en ai le droit) aux questions sensibles et à celles risquaient de mettre en cause d’autres personnes que moi-même.
      Pour autant, par militantisme, j’ai revendiqué la commande et la détention d’une dose létale pour ma propre consommation ainsi que de la dose volante de notre antenne. J’aurais pu ne pas le faire, mais j’ai préféré profiter de l’occasion pour faire connaître notre cause plutôt que de me soucier de ma propre sauvegarde.
      Quant à savoir si j’aurais donné le mot de passe de ma messagerie cryptée soyez certaine que je n’aurais même pas réfléchi aux conséquences, j’aurais refusé. Cela me semble la moindre des choses pour quelqu’un qui est responsable d’un groupe de gens qui se veulent à la limite de la loi.
      Vous dites que les éléments que je rapporte ne sont pas recevables devant la justice. Quelle justice ? La justice dans l’association ce sont les adhérents. À eux de juger du comportement des gens qui les dirigent.
      Si vous trouvez normal que la présidente d’une association qui est donc responsable de près de 3000 adhérents et de centaines d’accompagnants qui ont pris des risques, pense d’abord à se dédouaner personnellement des rumeurs qui courent, libre à vous.

    • crespy dit :

      Je crois que le malaise ressenti par certains vient effectivement d’une méconnaissance totale des pratiques réelles du couple, dont témoigne Jean ci-dessous. Pratiques et fonctionnement hélas partagés par au moins une bonne partie des membres du CA actuel, comme j’ai pu le constater lors du séminaire accompagnants auquel j’ai participé il y a une quinzaine de jours. Le nom de Jean y a été conspué par tous les membres du Conseil présents et les réserves que j’ai voulu faire à propos des perquisitions de 2019 violemment repoussées. J’ai pu constater à cette occasion que nous, l’antenne de Nîmes, étions complètement marginalisés et qu’aucun membre des antennes présent ne s’en émouvait. Inutile de rappeler qu’au sein de notre antenne, nous sommes totalement solidaires de Jean et d’accord avec lui. C’est pour cela que dans mon commentaire précédent, je voulais dire que la grande majorité des adhérents d’UL ne sont pas conscients des enjeux posés par le mode de fonctionnement actuel et que réclamer le départ de cette “brillante équipe” dans le contexte actuel risquait d’être contre-productif au regard des futures élections du prochain CA.
      Tout réside aujourd’hui dans la capacité des instances dirigeantes à monopoliser la communication vers les adhérents à leur seule gloire et profit.

    • annie dedourge dit :

      à Jacquelyne CRESPY

      Tu résumes parfaitement le fonctionnement de la gouvernance d’Ultime Liberté depuis sa création en 2009.

      Généralement, il rassure “l’ambivalence” des adhérents par la “FORTE Personnalité” de Mme HURY.

      En sont-ils conscients ou inconscients?

      La manoeuvre que tu décris en est une des “ILLUSTRATIONS”

      La lettre qui a été rédigée par les membres du C.A. (signée par Mme HURY) …..

      et envoyé aux adhérents le 16 février dernier, concernant:
      “La situation devenue INTENABLE par “le Courant – Renouveau – démocratie )

      A t-elle suscitait de nouvelles suggestions, réflexions…….,

      A mon sens, y aurait-il des propositions à VENIR pour travailler en équipe sur un PROJET CONSTRUCTIF…….

      De maniére à sortir “des revanches” ……..progresser vers l’apaisement, la sérénité !!!

Ajoutez votre commentaire